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Added on the 20/01/2016 15:32:22 - Copyright : Toute l’Histoire - BA
Voilà une semaine que l’équipage de la mission Shenzhou 20 aurait dû rentrer sur Terre, après un séjour de six mois à bord de la station spatiale chinoise Tiangong. Mais depuis le 5 novembre, les choses ne se passent pas tout à fait comme prévu pour le commandant Chen Dong et ses collègues Chen Zhongrui et Wang Jie. En effet, les trois taïkonautes sont actuellement contraints de rester en orbite autour de la Terre pour un temps indéterminé, en raison d’une incertitude sur l’intégrité de la capsule qui doit les ramener en Chine. Celle-ci a peut-être été heurtée par un débris spatial, ce qui pourrait la rendre trop dangereuse pour une rentrée atmosphérique. Le dossier, supervisé par l’Agence des vols spatiaux habités (CMSE), a fini par faire couler beaucoup d’encre — en raison, notamment, du silence des officiels. Ces jours-ci, l’idée d’une opération de secours menée par SpaceX a même été avancée, au moyen d’une capsule Crew Dragon. Ce scénario est cependant trop invraisemblable, tant les obstacles sont nombreux. Mais les choses semblent bouger. Dans un point d’étape du 11 novembre, la CMSE a déclaré que « la mission de retour de l’équipage de Shenzhou 20 progresse de manière ordonnée ». L’agence a suggéré avancer prudemment sur ce dossier, en adhérant au principe de « la vie avant tout, la sécurité avant tout ». Pas question de prendre des risques, donc. On ignore à ce stade quel est le plan que privilégie la CMSA pour rapatrier les trois Chinois, à supposer qu’un plan ait été sélectionné. En revanche, une synthèse de tout ce qui a été fait depuis la découverte d’une fragilisation éventuelle de la capsule a été partagée. Et, d’après la CMSA, tout se passe « conformément au plan. » « Les équipes ont procédé à une analyse par simulation à des essais et à une évaluation de sécurité du vaisseau spatial », peut-on lire. « Elles ont étudié par ailleurs le plan de mise en œuvre du retour de l’équipage, tandis que les différents systèmes mènent rigoureusement tous les tests et vérifications intégrés selon les procédures établies. » Le communiqué de la CMSA est suffisamment vague pour laisser place à toutes les théories. Il n’y a même pas d’indication technique sur l’intégrité du vaisseau, ce qui maintient le doute après une semaine de silence radio. Certains observateurs se demandent si l’agence a dans l’idée de faire revenir les trois individus avec la capsule originale. D’autres voient des indices d’un départ précipité de la capsule prévue pour Shenzhou 22, pour ramener les trois malheureux. La station spatiale chinoise accueille actuellement six personnes : les trois membres de Shenzhou 20 ainsi que la relève de trois autres taïkonautes formant l’équipage de Shenzhou 21. Si Tiangong est plutôt dimensionnée pour des séjours longs de trois personnes, elle peut quand même recevoir ponctuellement un peu plus de monde, sans problème. L’agence certifie en tout cas que tout va bien : « l’état de la station est normal, et elle dispose de la capacité de soutenir deux équipages en orbite simultanément. L’équipe de Shenzhou 20 mène une vie et un travail normaux à bord, et participe conjointement avec l’équipage de Shenzhou 21 à des expériences et essais scientifiques. »
Troy Holloway, un ingénieur spatial, se retrouve dans une situation terrifiante : sa capsule de sauvetage dérive tout droit vers le Soleil. La Commandante Roberts, une voix désincarnée provenant d'un faible signal radio, est le seul lien qui lui permet de garder la tête froide avant qu'une équipe de secours ne vienne le sauver. Sa course contre le temps commence...
Troy Holloway, un ingénieur spatial, se retrouve dans une situation terrifiante : sa capsule de sauvetage dérive tout droit vers le Soleil. La Commandante Roberts, une voix désincarnée provenant d'un faible signal radio, est le seul lien qui lui permet de garder la tête froide avant qu'une équipe de secours ne vienne le sauver. Sa course contre le temps commence...
John Sullivan, inspecteur de police, est toujours hanté par la mort de son père Frank, survenue lors d'un spectaculaire incendie en 1969. Par une nuit illuminée d'aurore boréale et d'éclairs magnétiques, John met en marche une ancienne radio et parvient, par-delà la mort et le temps à dialoguer avec son père.
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En 2012, Google n'avait (presque) aucun raté. Sa domination sur le web était sans pareil. Avec son moteur de recherche omniprésent, sa main mise sur le marché des smartphones avec Android ou celui de la vidéo avec Youtube, peu de choses semblait arrêter la progression de la boîte. Alors quand est venu le moment d'innover encore plus loin avec les Google Glass, des lunettes connectées révolutionaires, tout semblait indiquer un nouveau succès. Et pourtant... Numerama est partenaire de l'exposition Flops ?! au Musée des Arts et Métiers. Pour découvrir des tas de flops et leur rebonds éventuels, réservez vos places ici : https://arts-et-metiers.tickeasy.com/fr-FR/familles?famillesParentes=2229257678640400016 Sommaire 00:00 - Quand Google a vu l'avenir 01:12 - La Google I/O qui devait tout changer 02:06 - À quoi ça ressemble des Google Glass ? 03:01 - Les problèmes des Google Glass 05:22 - Le comeback des lunettes connectées Les articles par ici ► https://numerama.com --- Abonnez-vous à notre chaîne ► https://youtube.com/c/numerama Retrouvez toutes nos playlists ► https://www.youtube.com/c/numerama/playlists --- Rejoignez-nous : Notre site ► http://www.numerama.com/ Twitter ► https://twitter.com/numerama Instagram ► https://www.instagram.com/numerama TikTok ► https://www.tiktok.com/@numerama Facebook ► https://www.facebook.com/Numerama/ ️ Twitch ► https://www.twitch.tv/numerama
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Cette IA ne génère pas juste des vidéos : elle le fait en temps réel. Et alors, qu’est-ce que ça veut dire ? En gros, l'utilisateur peut influencer ce qu'il se passe à l’écran avec un simple prompt, sans avoir besoin d’attendre que la vidéo se génère. À tout moment, on peut intervenir dans la vidéo pour y implémenter de nouveaux éléments. Des vidéos générées par IA, on en voit partout aujourd’hui, surtout depuis la démocratisation de Sora, l’outil d’OpenAI qui permet de créer de courtes vidéos à partir d’un simple prompt. Ici, ce qui est intéressant, c’est que la génération est immédiate et prend en compte tout ce que l'utilisateur a ajouté auparavant. Alors ce n’est pas parfait, bien sûr : il y a encore quelques défauts. Les vidéos sont loin d’atteindre la qualité de celles de Sora, et les prompts n’ont pas toujours les effets attendus. À part ça, l’idée d’un monde généré avec lequel on peut interagir est vraiment novatrice. Ça rappelle beaucoup Genie, un outil de Google encore très peu connu parce qu’il est toujours en développement : Genie est un générateur de jeux vidéo qui crée, en direct, un monde avec lequel on peut interagir. Pour celles et ceux qui voudraient tester cette IA, son nom, c’est Odyssée 2. Et surtout, on a hâte de voir ce que ce type d’intelligence artificielle sera capable de faire dans quelques années.