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Added on the 11/08/2013 00:00:00 - Copyright : L'Alsace
Netflix a enfin dévoilé une première bande-annonce de la série dérivée de League of Legends, qui met en place tous les éléments pour un affrontement explosif entre Jinx, Vi et Caitlyn. Voici donc 4 détails à retenir de ces nouvelles images de la saison 2 d’Arcane. Jinx est de retour, et elle est prête à tout brûler sur son passage : c’est en tout cas ce qu’elle prétend dans la première bande-annonce de la saison 2 d’Arcane, enfin dévoilée ce jeudi 5 septembre 2024, par Netflix. De nouvelles images très attendues par les fans, qui ont patienté déjà trois ans depuis la fin de la saison 1. Mais au-delà de la confrontation tant attendue entre Jinx et Vi, voici 4 détails à ne pas manquer sur la suite de cette série dérivée du jeu vidéo League of Legends.
Un jeune homme qui escaladait la tour Trump à New York le 10 août a été attrapé par les forces de l'ordre à une fenêtre après environ trois heures d'une ascension laborieuse. L'événement est à retrouver dans la vidéo en tête de cet article.
Sofia, Ada et Victor sont trois adolescents, tous confrontés aux mêmes problèmes : le cyberharcèlement et l’envoi de photos dénudées sur Internet. Suivez leurs trois histoires dans la nouvelle série NUDES. Disponible sur Prime Video le 1er février. Prime Video est sur : Instagram - https://www.instagram.com/primevideofr TikTok - https://www.tiktok.com/@primevideofr Twitter - https://twitter.com/PrimeVideoFR Facebook - https://www.facebook.com/PrimeVideoFR #primevideofrance #primevideo #amazonprimevideo #amazonprimevideofr #amazonprimevideo #nudes
En concert à Detroit le 15 juin, Beyoncé a rendu hommage aux morts de la fusillade d'Orlando, qui a fait 49 morts trois jours plus tôt. Après Lady Gaga et Adele, la star a souhaité dédicacer l'une de ses chansons aux familles des victimes.
Partir un jour .... pour mieux revenir ! Culte - 2Be3, la série biopic sur le légendaire boys band, sort le 24 octobre sur Prime Video SYNOPSIS Longjumeau, 1996. Filip, Adel et Frank, meilleurs amis de toujours, rêvent de franchir les murs de leur ville de banlieue. Partis de rien mais portés par une volonté hors normes et des corps de statues grecques, ils vont tordre le bras au destin pour devenir les 2Be3 : le tout premier boys band français, les héros d’une France trop heureuse de tomber amoureuse de ces trois garçons qui lui ressemblent. Fans en délire, concurrence ultra agressive, surexposition médiatique… Plongés dans le tourbillon du succès, ils vont aussi faire l’expérience d’une industrie impitoyable qui ne voit en eux qu’un produit jetable. Parviendront-ils à survivre à leur rêve et rester fidèles à leur amitié ? #Culte #2Be3 #FilipNikolic #AdelKachermi #FrankDelay #AntoineSimony #MarinJudas #NamoryBakayoko
Aller voir un film d’animation estampillé Disney pour les vacances de Noël, quoi de plus naturel pour les familles françaises ? Mais au fait, pourquoi les films Disney sortent-ils à Noël ? Vidéo basée sur l’article de The Conversation : « Pourquoi les films Disney sortent-ils à Noël ? » par Lucie Merijeau, docteure en études cinématographiques et audiovisuelles, et Sébastien Roffat, docteur en études cinématographiques et audiovisuelles à l'université Sorbonne Nouvelle. Ce « Disney de Noël » fait plus référence à la période de sortie du film qu’au contenu lui-même : Walt Disney s’est toujours gardé d’évoquer des sujets typiquement américains ou des thèmes chrétiens dans ses dessins animés. Ainsi, aucun court métrage ne met en scène la fête de Thanksgiving ou le 4 juillet, un ou deux seulement parlent de Noël et un seul de Pâques. Et ceux qui évoquent Noël sont plutôt tristes, à l’instar du Noël de Mickey (1983). Sortir un « Disney à Noël » est bien une spécificité française, une stratégie marketing élaborée dès les années 1950 pour notre marché intérieur. Quelques chiffres d’abord. Sur les 56 grands classiques d’animation Disney sortis à ce jour, près de 70 % ont connu leur première française entre octobre et décembre, et ce sans compter les reprises. En effet, tous les films Disney sont sortis plusieurs fois au cinéma à l’instar de Blanche-Neige et les sept nains (sept fois) : mai 1938, décembre 1944, août 1951, décembre 1962, décembre 1973, novembre 1983 et février 1992. Cette concentration des sorties sur la période automnale (37 films sur 56) est en réalité une spécificité française car le marché américain est plus lissé sur l’année bien que l’on observe deux pics : aux États-Unis, les mois de plus forte sorties de films sont novembre (15 sur 56) puis juin (10 sur 56) alors qu’en France il s’agit de novembre (19 sur 56) puis décembre (14 sur 56). L’idée de sortir les longs métrages d’animation Disney pour Noël ne s’est pas imposée d’emblée comme une évidence. Blanche Neige et Pinocchio sont ainsi sortis au mois de mai lors de leur première exploitation, Dumbo en octobre et Bambi en juillet. Durant la deuxième moitié des années 1940, les films sortent de manière relativement désordonnée au cinéma (rappelons que les Français n’ont vu que Blanche-Neige avant-guerre et que durant l’occupation allemande, la projection de films américains est interdite) : Fantasia en novembre, Saludos Amigos en février, Les Trois Caballeros en avril, La Boîte à musique en septembre, Coquin de printemps en mars, Mélodie Cocktail en février. Mélodie du Sud est le premier long métrage Disney à sortir de manière concertée en décembre 1949 sur les écrans français. Après cette date et à quelques rares exceptions, tous les Disney sortiront en France pour les vacances de Noël ; une tradition qui perdure aujourd’hui. Plus surprenant pour nous qui sommes habitués à des sorties mondiales simultanées, si un film Disney sortait en décembre aux États-Unis, la sortie française avait lieu en décembre de l’année suivante (Merlin l’Enchanteur est sorti aux États-Unis en décembre 1963 et en France en décembre 1964). Walt Disney avait fait tout son possible pour que son premier long métrage d’animation soit prêt pour Noël 1937. Malgré tous les efforts du studio, Blanche Neige et les sept nains ne sortira dans les salles américaines qu’en février 1938 (la première mondiale a toutefois bien eu lieu en décembre). Les Américains concentrent en réalité les sorties sur deux périodes particulières de l’année. D’abord, Thanksgiving, le quatrième jeudi de novembre (férié aux États-Unis depuis 1941) permet de préparer le public à Noël (les produits dérivés du film rapportent plus d’argent que le film lui-même) et de préparer une sortie DVD très rapide pour la fin de l’année : aux États-Unis, il n’y a pas de délai légal entre la sortie du film en salles et sa sortie en vidéo, comme c’est le cas en France. Ce long week-end de Thanksgiving est donc une période de choix pour sortir un film Disney. L’autre période très prisée est juin (10 sorties sur 56) : les Américains profitent de la climatisation des salles obscures pour échapper à la chaleur de l’été. On remarque également que les films Disney qui se veulent moins « familiaux » et destinés à un public plus adulte sortent également à cette période. À partir de Toy Story (mars 1996 en France), une règle non-écrite veut que l’on sorte les films Pixar loin de la période hivernale et à partir de Cars (en juin 2006, date coïncidant avec le rachat du studio par la firme Disney), les films sortent uniquement l’été. Les longs métrages en images de synthèse du studio ne ciblent pas le même public (familial) que celui des films Disney.