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Added on the 28/08/2014 00:00:00 - Copyright : L'Alsace
Les trois sœurs Chamade continuent de tutoyer les sommets des audiences de TF1, chaque lundi soir, avec Cat’s Eyes. Mais les précieux tableaux récupérés par ces voleuses d’art sont-elles de vraies œuvres ? Chaque lundi soir, depuis le 11 novembre 2024, des millions de Français se rassemblent sur TF1 pour chanter à tue-tête un générique culte de leur enfance : « Sœurs et solidaires, sur terre ou en l’air, relevant tous les défis… Cat’s Eyes ! Signé Cat’s Eyes ! » La nouvelle adaptation du manga de Tsukasa Hōjō cartonne ainsi sur la chaîne, en nous racontant l’histoire de Tamara, Alexia et Sylia, trois héroïnes cherchant à récupérer de précieux tableaux, ayant appartenu à leur père disparu. Elles parcourent alors de prestigieux lieux parisiens, de la tour Eiffel jusqu’au musée du Louvre, pour mettre la main sur ces chefs-d’œuvre artistiques. Mais les Cat’s Eyes volent-elles de véritables tableaux ? Dans la série phare de TF1, une peinture singulière se trouve au centre de toutes les convoitises : le fameux Cat’s Eye. Si inestimable soit-il, ce tableau, qui reprend le logo utilisé par les trois sœurs lors de leurs cambriolages, est pourtant une création originale, comme l’a souligné Télé-Loisirs. Imaginée par Hervé Gallet, chef décorateur de la série, et la graphiste Frédérique Frick, cette toile d’inspiration cubiste reprend ainsi les couleurs iconiques des trois héroïnes, que l’on peut notamment apercevoir sur leurs combinaisons : l’orange, le bleu et le violet. Dès l’épisode 1 de Cat’s Eyes, les trois sœurs mettent la main sur un kakemono japonais, sur lequel Tam aurait dessiné une patte de chat pendant son enfance. Le média Beaux Arts nous apprend qu’il s’agit véritablement d’une peinture sur soie, réalisée vers 1830 par Taguchi Fujinaga, un ancien élève d’Hokusai (créateur de la fameuse Grande Vague de Kanagawa). Cette Belle Gidayuu avec un chat est désormais conservée dans les collections de l’École nationale des beaux-arts de Paris, depuis 1907. Le site des Beaux Arts souligne également que le tableau nommé Jeune Fille et son chien, dérobé par Sylia et Tamara dans l’épisode 2, est une véritable peinture de Jean-Honoré Fragonard, imaginée en 1770 et conservée à la Alte Pinakothek de Munich. Pour mieux comprendre toutes les petites références artistiques cachées dans Cat’s Eyes, nous vous conseillons vivement de lire l’intégralité de l’excellent article concocté par Beaux Arts, en attendant de découvrir le grand final de la saison 1, le 9 décembre 2024 sur TF1.
Une unité de l’armée ukrainienne a dévoilé un nouveau drone de combat équipé d’une arme incendiaire. L’appareil a été aperçu sur le front, brulant une zone, probablement occupée par l’armée russe. Les images sont impressionnantes. Une unité de l’armée ukrainienne a diffusé le 2 septembre 2024, sur le réseau social Telegram, une vidéo montrant un mini drone crachant un torrent de flammes sur des dizaines de mètres. L’appareil balaye un rideau d’arbres brise-vent dans lequel se cacheraient des soldats russes. Le drone utilise des munitions dites thermites, fortement incendiaires. La thermite est un mélange chimique de poudres métalliques, le plus souvent d’aluminium et d’oxyde de fer (rouille), qui produit une réaction intense lorsqu’il est allumé. La chaleur résultant de ce cocktail peut atteindre les 2 500 degrés Celsius. Les experts de l’OSINT, l’enquête à partir de sources ouvertes, ont localisé la zone de l’attaque dans la région de Zaporijia, dans le sud de l’Ukraine, actuellement occupée par la Russie. L’appareil n’a pas encore été dévoilé officiellement par l’armée ukrainienne. De nombreux engins sortent des laboratoires de développement militaires, et sont envoyés sur le front dans la foulée pour les confronter à l’épreuve du feu. Les drones et leur utilisation n’ont pas cessé d’évoluer depuis l’invasion totale de l’Ukraine par la Russie en 2022, mais ce dernier engin est déjà l’un des plus marquants. Il est encore difficile d’expliquer comment un appareil électronique peut supporter une telle température. Les munitions incendiaires ont déjà été utilisées à plusieurs reprises dans cette guerre, notamment par la Russie, sur des villes ukrainiennes. Leur déploiement est censé être encadré par la convention de Genève, limitant leur emploi à des zones de combat spécifique.
Une vidéo dévoile pour la première fois une attaque de drone contre un hélicoptère de combat russe depuis le début de la guerre entre la Russie et l’Ukraine. Un autre hélicoptère russe aurait été également abattu une semaine auparavant. En l’espace de deux semaines, deux hélicoptères de combat russes auraient été abattus par des mini drones. Une vidéo a été publiée le 6 août sur plusieurs chaînes Telegram, puis partagée par des blogueurs spécialisés dans l’actualité militaire. L’une d’elles, Voevoda Veshchaet, d’origine russe, indique que l’hélicoptère est fortement endommagé, mais que l’équipage aurait survécu. Ces images sont inédites. C’est la première fois qu’une vidéo montre une attaque de drone contre un hélicoptère de combat depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie. L’avant et la queue de l’appareil permettent d’identifier un hélicoptère de combat Mi-28. Ce modèle est généralement utilisé contre les blindés sur le front. L’appareil est pris en chasse par un drone ukrainien en mode FPV (pilotage en vue subjective). Le média ukrainien Ukrainska Pravda affirme que les forces spéciales ukrainiennes sont à l’origine de cette attaque. Elle aurait eu lieu en Russie, dans les environs de la ville de Koursk, à plusieurs dizaines de kilomètres de la frontière, où des combats font rage en ce moment. Le 31 juillet, une autre attaque de drone contre un hélicoptère russe a été signalée sur la chaîne russe Fighter Bomber. Selon ce canal proche de l’aviation russe, un hélicoptère de transport Mi-8 a été abattu alors qu’il décollait dans la région de Donetsk, une zone occupée de l’Ukraine. Le drone était caché dans les herbes avant de foncer sur l’appareil. Ces deux attaques démontrent une fois de plus la vulnérabilité des équipements militaires traditionnels face à des armes à bas coût et encore difficilement détectables.