Description
Added on the 06/01/2017 23:51:25 - Copyright : L'Alsace
Les temps forts de Musaïka, le festival des musiques et des cultures du monde, ont lieu ce week-end à Mulhouse. Vendredi soir, trois concerts ont eu lieu. D’abord le local de l’étape (même si son nom de scène ne le laisse pas deviner !) Ad El Mariachi. Le parc des Coteaux a ensuite accueilli le raï électro de Sofiane Saïda & Mazalda, puis, en tête d’affiche de la soirée de vendredi, La Dame blanche et son hip-hop cubain.Ce samedi 25 mai, toujours au parc des Coteaux, à partir de 19 h, le vétéran du reggae Winston McAnuff montera sur scène en compagnie de son compère Fixi. Puis, après 21 h, place à la Malienne Fatoumata Diawara et son folk hypnotique. La soirée se terminera avec DJ Blackvoices.
Stéphane Guillon était en dédicace, mercredi 12 décembre, à la librairie 47 degrés Nord à Mulhouse, avec son spectacle "Premiers adieux" à l'Entrepôt. Son livre, Journal d'un infréquentable est un "carnet de bord", explique le chroniqueur et humoriste. Un journal, écrit de 2015 à 2017, où l'auteur raconte ses souvenirs, ses rencontres, ses coulisses. Au lendemain de l'attaque de Strasbourg, nous l'avons interrogé sur ce tragique évènement. Mais aussi sur le chef des Républicains, Laurent Wauquiez, qui a allumé très vite la mèche de la polémique après la fusillade strasbourgeoise, sur le philosophe Michel Onfray, autre cible de l'humoriste, et bien sûr, sur Nicolas Sarkozy, dont le retour en politique est parfois évoqué.
Douze ans après l'inauguration du réseau de tramway mulhousien, les rames passent une à une le cap des 600 000 km parcourus, synonyme de bilan de santé approfondi. Comment inspecte-t-on ces engins de plus de 35 tonnes ? Explications en images à l'atelier de Soléa.
Et si quelqu’un appuyait sur le bouton nucléaire ? Entre fantasme hollywoodien et réalité militaire, on vous explique comment se déclenche vraiment une frappe nucléaire, qui a le pouvoir de le faire, et ce qu’il se passerait ensuite. ------ nucléaire, bouton rouge, arme nucléaire, bombe atomique, guerre nucléaire, dissuasion nucléaire, Vladimir Poutine, Emmanuel Macron, PC Jupiter, mallette nucléaire, codes nucléaires, frappe nucléaire, sous-marin nucléaire, missile M51, guerre froide, Hiroshima, Nagasaki, France nucléaire, apocalypse nucléaire, sécurité mondiale, stratégie militaire
C’est une preuve supplémentaire de la capacité ukrainienne à porter des coups notables à la Russie en mer Noire, malgré sa supériorité maritime. Dans la nuit du 9 au 10 septembre 2025, les forces spéciales du service de renseignement militaire de l’Ukraine (GUR) sont parvenues à frapper un navire russe avec un drone aérien. Point notable de l’attaque : elle s’est déroulée à proximité du territoire russe, dans la baie face au port de Novorossiisk, où Moscou a replié une partie de sa flotte, afin de l’éloigner des côtes ukrainiennes, et donc des frappes de missiles ou de drones. C’est cependant une installation toujours à portée de Kiev : des attaques y ont été menées par le passé. Selon le compte-rendu de Kiev, ce bateau « effectuait des reconnaissances radioélectriques et patrouillait » aux abords de Novorossiisk. Le navire est de la classe Spassatel Karev (MPSV07), dont la mise en service remonte à 2015 — c’est aujourd’hui le dernier-né de sa classe. Trois autres navires de cette catégorie existent, lancés en 2012 et 2013. Le Spassatel Demidov — c’est son nom — est « équipé de machines permettant d’explorer les fonds marins et les objets endommagés gisant à des profondeurs pouvant atteindre 1 000 mètres » et « peut effectuer des opérations de plongée sous-marine jusqu’à une profondeur de 300 mètres », selon Ship Technology. C’est un navire polyvalent, relève l’armée ukrainienne, ce que confirme Ship Technology : armé par une vingtaine de marins, il sert au dépannage et au sauvetage, et dispose de capacités de brise-glace. Il n’est en revanche pas destiné au combat directement — on ne trouve ainsi aucune arme spécifique sur le bateau. Il contribue toutefois à la logistique russe. L’attaque a donné lieu à une vidéo dans laquelle on voit le drone foncer vers le navire, avec une caméra en vue subjective en vision nocturne. Il heurte le haut du Spassatel Demidov, un peu au-dessus de la passerelle. La vidéo se coupe à l’impact, ce qui n’empêche pas de constater les dégâts. Kiev reconnaît que ce vaisseau de classe MPSV07 n’a pas coulé — il aurait plutôt fallu viser la coque à hauteur de la surface de la mer, ou en-dessous, pour provoquer une voie d’eau. Cependant, Kiev estime que cela imposera à la Russie des « réparations coûteuses ». Par ailleurs, cela sort du jeu ce bateau, car « hors service ». La frappe a heurté une zone où l’on trouve des équipements de navigation, de renseignement électromagnétique et de communication. Cela illustre de nouveau les effets que peuvent produire des équipements offensifs à bas coût comme un drone face à des cibles de valeur : le navire ciblé a un coût estimé à 60 millions de dollars. Si l’Ukraine met régulièrement en scène ses succès en matière de bataille navale en mer Noire — comme, fin août, son opération réussie contre une corvette de classe Bouïan (Projet 21631), également endommagé après une frappe de drone aérien, en mer d’Azov –, elle enregistre aussi parfois des revers en mer. Ainsi, toujours à la fin du mois d’août, il a été noté qu’un drone de surface russe est parvenu à couler le navire collecteur de renseignement ukrainien Simferopol, alors qu’il se trouvait à l’embouchure du Danube, pas loin de la Roumanie. Signe que, malgré les réussites ukrainiennes, Kiev demeure aussi exposée en mer Noire, y compris près de son territoire.