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Added on the 02/03/2010 20:06:38 - Copyright : Le Progrès
L'intersyndicale du groupe allemand Siemens a réclamé mardi matin un "interlocuteur valable pour négocier" avec la direction après avoir retenu toute la nuit deux cadres dans les locaux de l'entreprise à Saint-Chamond (Loire). "Pour que les négociations reprennent, il faut que Siemens nomme un nouvel interlocuteur", a déclaré à Jean-Jacques Servanton, délégué CFDT, joint par téléphone.Mme Annie Bobinet et Christian Paris, respectivement directrice des Ressources humaines (DRH) et directeur administratif et financier (DAF) de l'entreprise d'ingénierie métallurgique Siemens VAI MT sont retenus depuis lundi 16 heures par des salariés affirmant être "mandatés par l'ensemble du personnel" face au "blocage des négociations" sur le plan de sauvegarde.La réunion de clôture du CCE qui s'est tenu lundi pour finaliser un plan de sauvegarde lié à la fermeture du site de Saint-Chamond (environ 370 salariés) n'a débouché sur aucun accord, le président de Siemens VAI MT, Bernhard Fonseka, n'étant pas présent.Bernhard Fonseka n'était pas présent lundi et, selon le syndicaliste, "s'est complètement discrédité. "Il serait très difficile de négocier avec lui", a-t-il poursuivi."Le pourrissement de la situation est déjà entamé depuis quelque temps et notre espoir est que Siemens mandate une personne avec des pouvoirs réels pour négocier", a insisté M. Servandon."Nous avons été retenus toute la nuit mais de manière tout à fait correcte", a affirmé Mme Bobinet."Nous sommes le porte-parole de la direction générale et nous attendons les directives de la maison mère et au fur et à mesure nous communiquons leurs réponses" aux salariés, a-t-elle ajouté."A plusieurs reprises nous avons fait part des attentes des salariés mais la direction générale est restée sur sa position", a toutefois concédé Mme Bobinet.
Il était environ 15h30, ce mercredi 14 septembre, quand un ULM caréné avec deux personnes à son bord s’est crashé, à 900 m d’altitude sur la Montagne Toureyre à Doizieux dans la Loire. Les deux personnes à son bord sont mortes sur le coup. Il s’agirait de deux ressortissants Belges qui ont décollé quelques minutes plutôt de l’aérodrôme de Villefranche Tarare dans le Rhône. C’est un témoin de la scène qui était en train de refaire son toit qui a alerté les secours.Reportage: Damien Lepetitgaland
Ce matin, vers 10h30, au lieu dit les Baraques à Saint-Romain-la-Motte dans le Roannais, un avion biplace s’est écrasé dans un pré longeant la nationale 7.Les deux occupants âgés de 44 et 48 ans sont morts sur le coup.Il s’agit de policiers de la CRS 34 basée à Mably près de Roanne.lls avaient décollé vers 8 heures de l'aéroport de Roanne à bord d’un monomoteur appartenant au club des Ailes Roannaises.La plus jeune des victimes était un pilote chevronné, instructeur de vol à voile.Les causes de l'accident survenu par beau temps restent indéterminées.L'enquête a été confiée à la brigade de gendarmerie des transports aériens de Bron dans le Rhône.Avant le crash, des témoins ont observé que l’avion vrillait dans le ciel et perdait de l’altitude. Soudainement, il s’est écrasé en piquant du nez.Le moteur a été retrouvé à une dizaine de mètres de la queue de l’avion.Les corps des victimes ont été transférés à l’institut médico légal de Roanne vers 13 heures. Reportage Damien Lepetitgaland
Des salariés de Siemens à Saint-Chamond (Loire) retenaient depuis lundi 16H00 deux cadres du groupe allemand pour les contraindre à poursuivre les négociations sur le plan social lié à la fermeture du site.Christian Paris et Annie Bobinet, respectivement directeur administratif et financier (DAF) et directrice des Ressources Humaines (DRH) de l'entreprise d'ingénierie métallurgique Siemens VAI MT, sont retenus par des salariés affirmant être "mandatés par l'ensemble du personnel" face au "blocage des négociations"."Nous avons interdiction de sortir de la salle pour répondre à des revendications précises du personnel", a déclaré Mme Bobinet, jointe par téléphone."La position de la direction a été claire mais les partenaires sociaux ne partagent pas cette position", a ajouté la DRH, quelques minutes avant de reprendre les discussions sous la contrainte "pour voir si un avancement est possible".Toutefois, vers 18H30, le dialogue était à nouveau interrompu, selon un membre de l'intersyndicale Vincent Roue, selon lequel "la direction a fait savoir que plus rien n'est négociable"."Le comportement des salariés qui nous retiennent est correct et d'autres manifestent à l'extérieur avec des feux de Bengale", a expliqué pour sa part Christian Paris, également joint par téléphone."Ils nous ont fait savoir que nous serions retenus tant qu'il n'y aurait pas d'évolution des négociations dans le sens qu'ils souhaitent, notamment sur le montant de la prime supra-légale pour les personnes licenciées", a indiqué M. Paris, précisant avoir reçu mandat de son président Bernhard Fonseka pour négocier dans le cadre du CCE.Cet épisode intervient dans le cadre de l'ultime réunion du CCE de Siemens VAI MT, à laquelle ne participait pas le président de la société, Bernhard Fonseka.Les salariés exigent que les effectifs ne descendent pas sous la barre des 476, que le site de Saint-Chamond ne soit pas fermé.Reportage: Damien Lepetitgaland