Description
Added on the 03/12/2015 00:00:00 - Copyright : L'Est Républicain
Suivez @numerama pour anticiper l'avenir ! Fonctions d'assistance, commandes vocales, améliorations automatiques de la sécurité : dans le futur, toutes les voitures auront ces technologies ! __ #numerama #auto #tech #car #ces #innovation
Comment la détermination du travailleur humanitaire Bill S. Carter et sa rencontre avec Bono et le groupe U2 qui, par leur médiatisation, a mis en lumière le siège de Sarajevo et sur la manière dont la musique peut être utilisée comme une arme en temps de guerre.
Depuis la fin du mois d’août, des vidéos d’un incroyable robot à l’apparence humaine circulent sur les réseaux sociaux. Certains pensent qu’il s’agit d’un concept, avec un humain déguisé à l’intérieur, mais il s’agirait bien d’un prototype d’humanoïde. Une silhouette masculine musclée, en jogging capuche… Des gestes d’humain pour accompagner la parole, la possibilité d’attraper des objets, de prendre un humain dans ses bras… Les vidéos du robot NEO, une création de l’entreprise 1X, semblent trop belles pour être vraies. C’est en tout cas ce que suspectent de nombreuses personnes depuis le 30 août, date de la publication de premières vidéos officielles par l’entreprise norvégienne (qui s’est installée dans la baie de San Francisco depuis). Depuis 2014, 1X fabrique des robots en forme d’humains. Il y a notamment eu le robot Eve, avec un air beaucoup moins réaliste, qui utilise des roues pour se déplacer. Avec NEO, l’entreprise pense être en mesure de créer un véritable assistant domestique capable d’imiter la morphologie humaine. Parmi ses soutiens, on trouve notamment OpenAI, le créateur de ChatGPT.
Presque 4 mois après l'implantation de la première puce de Neuralink dans un cerveau humain, les premiers dysfonctionnements arrivent.. Certains fils d’électrodes branchés au cerveau de Noland Arbaugh se sont détachés. On ignore combien de ces fils se sont détachés et pourquoi.
Après des expérimentations (controversées) sur des animaux pendant plusieurs années, la startup biotechnologique d’Elon Musk, Neuralink, avait annoncé démarrer des essais cliniques sur des êtres humains. La première vidéo de ces essais a été diffusée ce 20 mars 2024. Dans cette séquence de neuf minutes, on voit un ingénieur de Neuralink aux côtés d’un patient. Ce dernier, âgé de 29 ans et nommé Noland Arbaug, est tétraplégique. La puce du dispositif de la startup, qu’il vient de recevoir, est un implant cérébral : celui-ci sert à connecter son cerveau à un logiciel, dans l’objectif qu’il puisse contrôler, à distance, ce qu’il se passe sur un écran, simplement en y pensant.