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Sora interdit les vidéo de Martin Luther King #sora #ia #shorts
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Deux études, américaine et japonaise, ont découvert pourquoi certains chats sont de couleur orange. Ces études, pas encore revues par des pairs et mises en ligne à la fin du mois de novembre 2024, arrivent à la même conclusion qui implique la surexpression d’un gène. Boules de poils à la teinte de feu, chaotiques, mais affectueux, le mystère de la teinte des chats roux vient d’être percé. Sans se concerter, deux équipes de chercheurs, l’une américaine supervisée par Gregory Barsh de l’Université de Standford et l’autre japonaise, supervisée par Hiroyuki Sasaki de l’Université Kyushu, sont arrivées à la même conclusion concernant l’explication de la couleur orange de certains chats. Les études, non revues par les pairs pour le moment, ont été mises en ligne à la fin du mois de novembre 2024 sur le serveur bioRXiv. Un gène surexprimé chez les chats roux Les études démontrent que dans les cellules de peau (appelées mélanocytes) d’où poussent des poils orange, il y a une expression trop importante du gène Arghgap36. Les chercheurs ont d’abord émis l’hypothèse d’une mutation dans la section codante de l’ADN (la partie qui aboutira à la formation d’une protéine). Cependant, ils ont finalement réalisé qu’il manquait simplement une petite partie d’ADN non-codant (qui n’a donc pas de rôle dans la formation de la protéine finale). Cette partie manquante jouerait, par contre, un rôle dans la régulation de l’expression du gène Arhgap36. Hiroyuki Sasaki explique dans son étude : « La région supprimée contient un élément régulateur putatif hautement conservé, dont la suppression provoque probablement une altération de l’expression d’ARHGAP36 ». Dans la revue Science, Gregory Barsh, auteur de l’étude américaine de l’Université de Standford, explique en parlant du gène Arhgap36 : « Il est impliqué dans de nombreux aspects du développement embryonnaire et des mutations majeures affectant sa fonction dans tout le corps tueraient probablement l’animal. Il semble que chez les chats, cela est présent juste dans les mélanocytes ». L’implication du chromosome X Ce gène, responsable de la couleur rousse des chats, se localise sur le chromosome X. Chez les mâles, il sera donc forcément exprimé dans toutes les cellules, puisqu’il est seul. C’est ce qui explique que les mâles sont entièrement roux. En revanche, puisque les femelles possèdent 2 chromosomes X dans chaque cellule, il y en a toujours un des deux qui est inactivé. Les gènes situés sur ce chromosome X inactivé ne seront donc pas exprimés dans cette cellule. Et c’est pourquoi les femelles ont le plus souvent un pelage plutôt en patchwork, mélangeant le roux et le brun ou le noir. Ces recherches permettent de mieux comprendre des phénomènes génétiques, et de saisir la complexité des interactions entre les gènes pour améliorer les recherches à venir. Leslie Lyons, généticienne féline à l’Université du Missouri, déclare au magazine Science : « Les recherches sur la couleur des chats ont révélé toutes sortes de phénomènes, y compris la façon dont l’environnement influence l’expression des gènes. Tout ce que vous devez savoir sur la génétique, vous pouvez l’apprendre de votre chat. » Une belle conclusion qui nous confirme donc que nous, humains, avons tout à apprendre de nos souverains, les chats.
Ceci est la plus vieille vidéo de chats ! Elle date de juillet 1894 et s’appelle « The Boxing Cats ». C’est un film silencieux, réalisé par William K.L. Dickson and William Heise dans les studio de Thomas Edison, l'un des principaux inventeurs du cinéma. On y voit un combat de deux chats avec des gants de boxe. Ces chats boxeurs viennent du « Cirque du Chat » d’un certain Professeur Welton. Une scène qui peut paraître un peu perturbante aujourd'hui, on espère que ces félins n'étaient pas trop maltraités. Et c’est cette vidéo d’à peine plus de vingt secondes qui est la plus ancienne montrant des chats. En tout cas, la vidéo de chats la plus ancienne visible sur Internet aujourd’hui.
L’Europe a une nouvelle fusée opérationnelle depuis le 9 juillet 2024 : Ariane 6. Le lanceur remplace tout à la fois Ariane 5 et Soyouz. Elle est déterminante pour les ambitions spatiales du Vieux Continent. Le nouveau lanceur européen Ariane 6 a connu son vol inaugural le 9 juillet prochain, ce sera un jalon clé pour notre continent. À un moment où l’Union européenne monte considérablement en puissance dans le domaine spatial (programmes Copernicus d’observation de la Terre, Galileo de navigation par satellite, Iris2 de constellation de télécommunication), Ariane 6 est une constituante essentielle de la souveraineté européenne. De plus, par la simple garantie de lancement qu’il procure, Ariane 6 crédibilise explicitement ou implicitement les offres de notre industrie des satellites sur le marché international, contribuant ainsi au renforcement de celle-ci. Ses prédécesseurs Ariane 1/2/3/4 et Ariane 5 ayant chacune été exploitées pendant une vingtaine d’années, les actifs d’Ariane 6 ont été construits pour permettre la même durée d’exploitation. L’importance des systèmes spatiaux pour notre société, notre économie et nos politiques publiques n’a cessé d’augmenter ces dernières décennies. Les systèmes spatiaux de télécommunication, d’observation de la Terre (y compris de météorologie), de navigation sont devenus de véritables clés de voûte pour des capacités indispensables pour de nombreux secteurs économiques (transports, communications, énergie, agriculture…), mais également pour la défense ou, plus généralement, pour notre souveraineté. Les systèmes spatiaux contribuent grandement à l’autonomie de décision. En effet, grâce à leur accès non-intrusif à toutes les zones du globe, les systèmes spatiaux d’observation de la Terre, particulièrement ceux fournissant de l’imagerie haute résolution, ainsi que ceux de renseignement d’origine électromagnétique (ROEM, pour la détection, la localisation et la caractérisation technique des émetteurs électromagnétiques que sont les systèmes de radiocommunications ou encore les radars), sont de précieuses aides à l’appréciation des situations.