Description
Added on the 01/06/2017 20:45:29 - Copyright : AFPTV - First images
Les États-Unis, sous Donald Trump, ont décidé de renommer le Golfe du Mexique en « Golfe d’Amérique ». Google annonce appliquer ce nom, mais pas partout. Depuis l’inauguration de Donald Trump, le 20 janvier 2025, beaucoup de politiques changent. Après la suppression des pages officielles dédiées aux DEIA (diversité, équité, inclusivité, accessibilité), des termes LGBTQIA+, l’annonce de la sortie de l’OMS et le départ de l’Accord de Paris, la nouvelle administration a pris une autre décision : renommer le Golfe du Mexique — une mer qui borde tout le sud-est de l’Amérique du Nord. Elle touche tant les côtes étasuniennes que mexicaines. Le nouveau nom : le Golfe d’Amérique. Le Département de l’Intérieur, qui a appliqué ce changement à la demande de Donald Trump, a déclaré que ce changement d’appellation était vital pour l’histoire et l’économie des États-Unis. Le gouverneur de Floride a aussitôt utilisé la nouvelle appellation, lors d’une alerte météorologique, en parlant de Golfe d’Amérique. Le changement va s’appliquer aussi en ligne : sur Google Maps. Mais ce ne sera pas le cas partout dans le monde. Le service News from Google a réagi, dans un post X du 27 janvier. « Nous avons l’habitude d’appliquer les changements de noms lorsqu’ils ont été mis à jour dans les sources gouvernementales officielles », explique Google. Ainsi, dès que le Geographic Names Information System (GNIS) des États-Unis sera mis à jour, Google Maps affichera « Golfe d’Amérique » au lieu de « Golfe du Mexique ». Toutefois, cela ne concernera que les États-Unis, dans la mesure où ce changement n’a pas été acté à l’international, par d’autres états. « C’est également une pratique de longue date : lorsque les noms officiels varient d’un pays à l’autre, les utilisateurs de Maps voient leur nom officiel local. Le reste du monde voit les deux noms. Cette règle s’applique également ici. » Google Maps appliquera également un autre changement : le mont Denali, en Alaska, est renommé mont McKinley (le nom d’un ancien président américain). Un choix qui fait polémique au sein des communautés autochtones.
Trump a déjà pris deux grandes décisions absurdes pour l'environnement et la santé. Oui, dès son jour d'investiture. L'un des premiers décrets qu'il vient de signer c'est le départ des états-unis de l'Organisation mondiale de la Santé, dont ils sont pourtant l'un des principaux contributeurs financiers. Cela pose un souci pour la santé publique mondiale, puisque l'OMS met en œuvre une surveillance sanitaire, des actions visant à résoudre des épidémies, à partager les données sur les pathogènes émergents, à résoudre des crises sanitaires, ou encore à prévenir et éradiquer certaines maladies graves. Au passage, cela veut dire aussi que les Etats-Unis n'auront plus accès aux données de l'OMS sur les pathogènes émergents, les Américains pourraient gravement en pâtir. Le second décret qu'il a signé est tout aussi surréaliste : le départ de l'Accord de Paris, signé en 2015 par 196 pays... afin de limiter le réchauffement planétaire à 1,5 degré. Et c'est d'autant plus urgent que l'année 2024 a été la plus chaude jamais enregistrée. Mais Trump a même fait pire encore que ce décret : il a annoncé au même moment favoriser la production énergétique par les énergies fossiles, donc le pétrole et le gaz. Il s'est littéralement exclamé forer, bébé, forer ! C'est la pire voie possible. Et cerise sur le gâteau : il veut arrêter de favoriser les voitures électriques, alors que le secteur auto est très polluant.
US President Joe Biden signs a raft of executive orders to launch his administration, including a decision to rejoin the Paris climate accord. IMAGES
Et si la meilleure façon de prédire l’avenir n’était pas d’écouter les experts, mais de suivre l’argent ? En 2024, un site a ridiculisé les instituts de sondage américains en prédisant la victoire de Donald Trump bien avant tout le monde. Son nom : Polymarket. Derrière cette plateforme se cache un concept révolutionnaire : les marchés prédictifs. Sur Polymarket, on achète des “actions” sur la réalité. Guerre, économie, rumeurs Apple ou politique : tout s’achète et se vend. L’entreprise est convaincue que les personnes bien informées sont prêtes à trahir des secrets pour leur enrichissement personnel : c’est sur ce concept que tout repose. Sommaire 00:00 - Est-il possible de prédire l'avenir avec de l'argent ? 00:49 - Polymarket, c'est quoi ? 02:12 - Polymarket encourage aux délits d'initiés 03:45 - Les problèmes éthiques derrière Polymarket 04:15 - Polymarket, un phénomène de société 04:05 - Qui décide de l'issue du résultat Polymarket ? 06:00 - Polymarket basé sur la blockchain 06:30 - Polymarket n'est pas disponible dans deux pays... 07:04 - Ce que pense la France de Polymarket 07:40 - Qu'est-ce qu'on risque en France si on parie sur Polymarket ? 08:05 - Polymarket est-il un futur géant de la tech ? 08:35 - Quels sont les conflits d'intérêts derrière Polymarket ? L'article par ici ► https://www.numerama.com/tech/2095031-je-minforme-uniquement-sur-polymarket-a-present-les-paris-en-ligne-predictifs-vont-ils-remplacer-les-medias.html --- Abonnez-vous à notre chaîne ► https://youtube.com/c/numerama Retrouvez toutes nos playlists ► https://www.youtube.com/c/numerama/playlists --- Rejoignez-nous : Notre site ► http://www.numerama.com/ Twitter ► https://twitter.com/numerama Instagram ► https://www.instagram.com/numerama TikTok ► https://www.tiktok.com/@numerama Facebook ► https://www.facebook.com/Numerama/ ️ Twitch ► https://www.twitch.tv/numerama
Two environmental activists throw soup at the armoured glass protecting Leonardo da Vinci's "Mona Lisa" at the Louvre museum in Paris, justifying their action by their desire to promote "the right to healthy and sustainable food." IMAGES