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Suivez @numerama pour anticiper l'avenir ! La Russie ne peut plus envoyer de cosmonautes dans l'espace à cause d'un lancement raté de la mission Progrès MS-33, censée ravitailler l'ISS : on vous explique ! __ #numerama #espace #iss #astronaute #russie #nasa
Et si la meilleure façon de prédire l’avenir n’était pas d’écouter les experts, mais de suivre l’argent ? En 2024, un site a ridiculisé les instituts de sondage américains en prédisant la victoire de Donald Trump bien avant tout le monde. Son nom : Polymarket. Derrière cette plateforme se cache un concept révolutionnaire : les marchés prédictifs. Sur Polymarket, on achète des “actions” sur la réalité. Guerre, économie, rumeurs Apple ou politique : tout s’achète et se vend. L’entreprise est convaincue que les personnes bien informées sont prêtes à trahir des secrets pour leur enrichissement personnel : c’est sur ce concept que tout repose. Sommaire 00:00 - Est-il possible de prédire l'avenir avec de l'argent ? 00:49 - Polymarket, c'est quoi ? 02:12 - Polymarket encourage aux délits d'initiés 03:45 - Les problèmes éthiques derrière Polymarket 04:15 - Polymarket, un phénomène de société 04:05 - Qui décide de l'issue du résultat Polymarket ? 06:00 - Polymarket basé sur la blockchain 06:30 - Polymarket n'est pas disponible dans deux pays... 07:04 - Ce que pense la France de Polymarket 07:40 - Qu'est-ce qu'on risque en France si on parie sur Polymarket ? 08:05 - Polymarket est-il un futur géant de la tech ? 08:35 - Quels sont les conflits d'intérêts derrière Polymarket ? L'article par ici ► https://www.numerama.com/tech/2095031-je-minforme-uniquement-sur-polymarket-a-present-les-paris-en-ligne-predictifs-vont-ils-remplacer-les-medias.html --- Abonnez-vous à notre chaîne ► https://youtube.com/c/numerama Retrouvez toutes nos playlists ► https://www.youtube.com/c/numerama/playlists --- Rejoignez-nous : Notre site ► http://www.numerama.com/ Twitter ► https://twitter.com/numerama Instagram ► https://www.instagram.com/numerama TikTok ► https://www.tiktok.com/@numerama Facebook ► https://www.facebook.com/Numerama/ ️ Twitch ► https://www.twitch.tv/numerama
C’est une preuve supplémentaire de la capacité ukrainienne à porter des coups notables à la Russie en mer Noire, malgré sa supériorité maritime. Dans la nuit du 9 au 10 septembre 2025, les forces spéciales du service de renseignement militaire de l’Ukraine (GUR) sont parvenues à frapper un navire russe avec un drone aérien. Point notable de l’attaque : elle s’est déroulée à proximité du territoire russe, dans la baie face au port de Novorossiisk, où Moscou a replié une partie de sa flotte, afin de l’éloigner des côtes ukrainiennes, et donc des frappes de missiles ou de drones. C’est cependant une installation toujours à portée de Kiev : des attaques y ont été menées par le passé. Selon le compte-rendu de Kiev, ce bateau « effectuait des reconnaissances radioélectriques et patrouillait » aux abords de Novorossiisk. Le navire est de la classe Spassatel Karev (MPSV07), dont la mise en service remonte à 2015 — c’est aujourd’hui le dernier-né de sa classe. Trois autres navires de cette catégorie existent, lancés en 2012 et 2013. Le Spassatel Demidov — c’est son nom — est « équipé de machines permettant d’explorer les fonds marins et les objets endommagés gisant à des profondeurs pouvant atteindre 1 000 mètres » et « peut effectuer des opérations de plongée sous-marine jusqu’à une profondeur de 300 mètres », selon Ship Technology. C’est un navire polyvalent, relève l’armée ukrainienne, ce que confirme Ship Technology : armé par une vingtaine de marins, il sert au dépannage et au sauvetage, et dispose de capacités de brise-glace. Il n’est en revanche pas destiné au combat directement — on ne trouve ainsi aucune arme spécifique sur le bateau. Il contribue toutefois à la logistique russe. L’attaque a donné lieu à une vidéo dans laquelle on voit le drone foncer vers le navire, avec une caméra en vue subjective en vision nocturne. Il heurte le haut du Spassatel Demidov, un peu au-dessus de la passerelle. La vidéo se coupe à l’impact, ce qui n’empêche pas de constater les dégâts. Kiev reconnaît que ce vaisseau de classe MPSV07 n’a pas coulé — il aurait plutôt fallu viser la coque à hauteur de la surface de la mer, ou en-dessous, pour provoquer une voie d’eau. Cependant, Kiev estime que cela imposera à la Russie des « réparations coûteuses ». Par ailleurs, cela sort du jeu ce bateau, car « hors service ». La frappe a heurté une zone où l’on trouve des équipements de navigation, de renseignement électromagnétique et de communication. Cela illustre de nouveau les effets que peuvent produire des équipements offensifs à bas coût comme un drone face à des cibles de valeur : le navire ciblé a un coût estimé à 60 millions de dollars. Si l’Ukraine met régulièrement en scène ses succès en matière de bataille navale en mer Noire — comme, fin août, son opération réussie contre une corvette de classe Bouïan (Projet 21631), également endommagé après une frappe de drone aérien, en mer d’Azov –, elle enregistre aussi parfois des revers en mer. Ainsi, toujours à la fin du mois d’août, il a été noté qu’un drone de surface russe est parvenu à couler le navire collecteur de renseignement ukrainien Simferopol, alors qu’il se trouvait à l’embouchure du Danube, pas loin de la Roumanie. Signe que, malgré les réussites ukrainiennes, Kiev demeure aussi exposée en mer Noire, y compris près de son territoire.
C’est une brusque montée des tensions, qui pourrait aggraver un peu plus les relations déjà dégradées entre la Russie et les pays membres de l’OTAN. Dans la nuit du 9 au 10 septembre 2025, un incident aérien important s’est produit aux marches orientales de la Pologne : plusieurs drones russes ont franchi la frontière, violant son espace aérien. C’est le commandement opérationnel des forces armées polonaises qui a tiré l’alarme en premier sur les réseaux sociaux. Peu après minuit, il a été annoncé dans un premier temps le déploiement d’avions polonais et alliés pour sécuriser le ciel et la mise en alerte des systèmes terrestres de défense aérienne et de suivi radar. Une attaque massive contre l’Ukraine En effet, Moscou lançait cette nuit une énième attaque nocturne contre Kiev. Selon le décompte de l’armée de l’air ukrainienne, il a été détecté 458 drones de combat (dont plus de 215 de type Shahed, un aéronef sans pilote fourni par l’Iran), 42 missiles dont des Kalibr ainsi qu’un missile balistique Iskander, pouvant accueillir potentiellement une charge nucléaire. Côté ukrainien, la défense aérienne a été une nouvelle fois engagée et, selon le bilan donné sur Telegram, au moins 413 cibles ont été détruites (386 drones, 27 missiles) sur les 458 projectiles détectés. Mais 16 missiles et 21 drones sont passés et ont frappé l’Ukraine en dix-sept endroits. Et les 8 autres ? Ils sont passés en Pologne. Ainsi, selon l’armée de l’air ukrainienne, « au moins huit drones ennemis ont franchi la frontière ukrainienne en direction de la Pologne ». Une traversée de la frontière confirmée dans la nuit par les autorités militaires et politiques polonaises, à travers les prises de parole du commandement opérationnel des forces armées et du Premier ministre Donald Tusk. « L’espace aérien polonais a été violé de manière sans précédent par des drones. Il s’agit d’un acte d’agression qui représente une menace réelle pour la sécurité de nos citoyens », a écrit le commandement. « Sur ordre du commandant opérationnel des forces armées, des procédures défensives ont été immédiatement lancées. » Cette violation de l’espace aérien polonais par de multiples drones russes n’est cependant pas restée sans réponse. L’ordre a été donné pour abattre les huit drones. « Une opération liée à de multiples violations de l’espace aérien polonais est en cours. L’armée a utilisé des armes contre les cibles », a annoncé Donald Tusk. Une opération qui, selon l’armée polonaise, ont aussi mobilisé au moins un pays allié, les Pays-Bas, avec l’engagement d’avions F-35. En effet, dans le cadre du renforcement du flanc est de l’OTAN, organisation dont ces deux pays sont membres, des renforts militaires ont été déployés en Pologne, en Roumanie et dans les pays baltes. Concernant les Pays-Bas, 300 soldats ont été envoyés cet été en Pologne, deux batteries de défense aérienne Patriot et des avions de chasse F-35. On trouve aussi également un gros contingent américain (10 000 hommes) et des forces norvégiennes, avec là aussi des chasseurs F-35. D’autres pays y participent aussi, occasionnellement, comme la France. L’implication de F-35 dans la défense aérienne polonaise a été repérée sur le site de suivi aérien FlightRadar24, a relevé le site OSINTtechnical. Il a été aussi aperçu au moins un avion ravitailleur A330 MRTT, qui a tourné dans le ciel afin de permettre, si besoin, aux autres aéronefs de refaire le plein de carburant et de rester en l’air. Les officiels de l’OTAN ont confirmé la participation des moyens de défense aérienne de l’organisation. Le gouvernement néerlandais a aussi confirmé la mobilisation de F-35 pour soutenir la Pologne, tout en dénonçant la Russie. C’est une preuve supplémentaire que la Russie « constitue une menace pour la sécurité européenne », a réagi le Premier ministre Schoof. En raison de la présence de la Pologne au sein de l’OTAN, un « contact permanent » a été établi avec le secrétaire général de l’organisation militaire, le Néerlandais Mark Rutte. Mais, dans le message du Premier ministre Donald Tusk, il n’a pas été question d’une activation de l’article 5 du traité, qui prévoit un soutien de tous les membres. En revanche, l’article 4 a été officiellement invoqué. Celui-ci expose que « les parties se consulteront chaque fois que, de l’avis de l’une d’elles, l’intégrité territoriale, l’indépendance politique ou la sécurité de l’une des parties sera menacée ». Cela pourrait déboucher sur des décisions, dont un appui supplémentaire sur place. L’incident survenu cette nuit apparaît comme un argument supplémentaire en faveur de Skyshield. L’idée ? Étendre la couverture aérienne de l’OTAN à une large partie de l’Ukraine, au moins tout l’ouest, jusqu’à Kiev, et peut-être le long du Dniepr, et le sud. Ainsi, les projectiles menaçants pourraient être interceptés bien plus tôt.
Une vidéo montrant l’étrange crash d’une Ford Mustang Mach-e 100 % électrique, publiée sur TikTok le jeudi 14 août 2025, a rapidement suscité de nombreuses réactions. Comme toute vidéo virale, elle a fait le tour du monde, jusqu’à atteindre 775 000 vues sur le profil de celui qui a filmé et partagé la scène, sans oublier plus de 70 000 likes et 3 500 commentaires. La vidéo a également été largement repartagée et commentée avec de nombreuses désinformations à la clé. Les partages des images de cet accident ont fait mention de dysfonctionnements de la Ford Mustang Mach-E, ou de sa conduite autonome devenue incontrôlable. Les experts autoproclamés ont ainsi répandu la crainte… pour rien. Comme dans une vidéo récente concernant une BYD, le problème ne repose ni sur la conduite autonome, ni sur un problème de la voiture, mais bien sur l’humain installé derrière le volant. Les images du choc sont assez impressionnantes. Heureusement, les dégâts sont essentiellement matériels, mais les causes de l’accident interpellent. Pour rationaliser le comportement étrange du véhicule, plusieurs hypothèses ont rapidement été avancées : direction bloquée (la Ford Mustang Mach-E n’a pas de « steer by wire »), freinage « brake by wire » (sans lien physique) inopérant, conduite autonome défaillante... Pourtant, il y a quelque chose d’étrange dans la scène filmée par cet automobiliste, qui aurait dû interpeller les spectateurs. Quand le véhicule remonte à la hauteur de l’habitacle de la Ford, on aperçoit le conducteur, la main gauche levée au ciel comme en prière, l’autre serrant fermement le volant par le bas. Certains disent que le conducteur est paniqué, mais rien dans sa gestuelle (si ce n’est le fait de prier) ne le suggère. Face à l’ampleur que prenait la vidéo sur les réseaux sociaux, la police qui est intervenue sur l’accident a publié un communiqué : « Notre enquête a permis de déterminer que le véhicule ne fonctionnait pas en mode autonome et les agents de la CHP ont arrêté le conducteur, soupçonné de conduite sous influence. » L’enquête suit quand même son cours pour pousser les investigations, mais le conducteur n’était manifestement pas dans un état normal au moment de son arrestation. Ce qui pourrait en effet expliquer l’attitude étrange du conducteur dans la vidéo. Ford n’a pour l’heure pas pris la parole sur l’incident.