Description
Added on the 11/01/2015 11:34:35 - Copyright : Le Progrès
Comme chaque déplacement présidentiel, la venue au Puy-en-Velay de Nicolas Sarkozy s’est déroulée sous haute surveillance. Très encadrée, elle n’est pas passée inaperçue. Toute la vielle ville était bouclée.Les 300 personnes qui attendaient le chef de l’Etat au pied de la Cathédrale ont dû montrer patte blanche, même si une grande partie était là, à l’invitation du maire de la ville Laurent Wauquiez, et ministre en charge des Affaires européennes.A son arrivée vers 11h15, le président de la République accompagné de Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, a été accueilli sous des applaudissementsIl s’est livré à un véritable bain de foule, a enchaîné les poignées de main et autres bises.Parallèlement, la manifestation anti-Sarkozy organisait, place de la Libération, à l’appel de la majorité des syndicats et différents parties politiques, s’est beaucoup moins bien déroulée. Au départ bon enfant, elle a dégénéré, des manifestants ont même été aspergés de gaz lacrymogène.Rien qui n’a pu gâcher la visite du président dans la cité mariale. A sa sortie du déjeuner au couvent des sœurs de Saint-Jean, il a été une dernière fois acclamé par des Ponots, si fiers d’accueillir un chef de l’Etat.Reportage: Damien Lepetitgaland
Si la cruauté envers les animaux était une discipline olympique, LVMH (principal sponsor des JO de Paris 2024 et maison mère de Louis Vuitton, Dior et Fendi) remporterait la médaille d’or pour sa vente de peaux de crocodiles, de serpents, d’autruches et d’autres animaux sauvages violemment abattus. Voilà le message que PETA a fait parvenir à Bernard Arnault dans une lettre accompagnant un cadeau un peu particulier fait au PDG : sa propre version de la médaille Olympique, ressemblant à quelques détails près à l’originale créée par Chaumet, maison appartenant à LVMH. Celle-ci représente Bernard Arnault lui-même, se tenant sur le cadavre ensanglanté d’un crocodile, brandissant une hache d’une main et un sac Louis Vuitton en peau de crocodile de l’autre et accompagné du texte « LVMH | CHAMPION DE LA CRUAUTÉ ENVERS LES ANIMAUX | PARIS 2024 ». Sur le versant de la médaille on peut lire « LES JEUX OLYMPIQUES : SPONSORISÉS PAR LA VIOLENCE ». Le pastiche reflète les souffrances et le massacre que soutient LVMH en continuant à faire usage de peaux « exotiques ». Une enquête de PETA Asie sur des élevages de crocodiles au Vietnam qui fournissaient des peaux à LVMH a révélé que des milliers de reptiles étaient confinés dans des fosses en béton sales et exiguës (certaines plus étroites que la longueur de leur propre corps) pendant 15 mois avant d’être abattus. Les entités PETA ont également rendu compte de la manière dont l’industrie de la mode tranche le cou des crocodiles et enfonce des tiges en métal dans leur colonne vertébrale, décapite des lézards encore conscients à la machette et étourdit électriquement des autruches avant de les égorger devant leurs congénères terrifiées. Le financement par LVMH de la torture et de la mort de crocodiles et d’autres animaux éloigne le groupe des valeurs olympiques d’amitié, de respect et d’excellence. Si l’entreprise veut se montrer digne de son rôle et de son prétendu « esprit d’innovation exceptionnel », elle doit urgemment abandonner les peaux d’animaux sauvages pour privilégier des matières véganes durables et éthiques, comme l’ont déjà fait d’autres maisons de haute couture comme Mulberry, Victoria Beckham, Chanel, Burberry, Diane von Furstenberg et Vivienne Westwood.